Contenu

Sarah, Susanne et l'écrivain

Résumé
Sarah a confié l'histoire de sa vie à un écrivain qu'elle admire, afin qu'il en fasse un roman. Dans ce roman, Sarah s'appelle Susanne. Au départ de ce récit, Susanne ne se sent plus aimée comme autrefois. Chaque soir, son mari se retire dans son bureau, la laissant seule avec leurs enfants. Dans le même temps, elle s'aperçoit qu'il possède soixante-quinze pour cent de leur domicile conjugal. Troublée, elle demande à son époux de rééquilibrer la répartition et de se montrer plus présent, en vain. Pour l'obliger à réagir, Susanne lui annonce qu'elle va vivre ailleurs quelque temps. Cette décision provoquera un enchaînement d'événements aussi bouleversants qu'imprévisibles... Réflexion sur le lien troublant et mystérieux qui peut apparaître entre lecteurs et écrivains, ce roman puissant, porté par la beauté de son écriture, fait le portrait d'une femme qui cherche à être à sa juste place, quelque périlleux que puisse être le chemin qui y mène. Dans ce récit intense aux voix multiples, la plume d'Eric Reinhardt est portée par l'inventivité de Laurent Stocker, dans le rôle de l'écrivain, et Yaël Elhadad qui incarne Sarah avec subtilité.
Durée: 11h. 25min.
Édition: Paris, Gallimard, 2023
Numéro du livre: 75013
Produit par: Commerce
ISBN: 9782073040862

Documents similaires

Lu par : Flory Lambelet
Durée : 4h. 11min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 15760
Résumé:Présentation de l'éditeur : C'est un fait dont on parle trop rarement: au moins un Africain émigré sur deux adresse les trois quarts de son salaire à sa famille restée sur le continent afin d'assurer sa subsistance. Osele, l'aîné de trente-trois enfants, est envoyé en France, où il fait de brillantes études d'ingénieur. Marié à une Française, père de deux enfants, il expédie tout son salaire en Afrique, ce qui le mène à la rupture conjugale. Le narrateur n'a de cesse de se justifier en remontant le cours de sa mémoire, dégageant peu à peu le modeste gisement d'une existence vouée au respect de la tradition...
Lu par : Monique Pechon
Durée : 2h. 29min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 68122
Résumé:"Je m'appelle Sylvie Meyer. J'ai cinquante-trois ans. Je suis mère de deux enfants. Je suis séparée de mon mari depuis un an. Je travaille à la Cagex, une entreprise de caoutchouc. Je dirige la section des ajustements. Je n'ai aucun antécédent judiciaire." Sylvie est une femme simple, sur qui on peut compter, une femme en apparence sans histoire, qui subit la violence du monde et qui étouffe depuis des années celle qu'elle porte en elle. Jusqu'à un jour de novembre où elle se révolte, commet une faute, choisit une voie condamnable par la justice et par la société. Le temps de cette révolte, Sylvie se sent enfin vivante, libre. Nina Bouraoui nous offre un portrait de femme magnifique : chaque douleur, chaque mot de Sylvie deviennent les nôtres et font écho à nos vies, à nos révoltes, à nos pardons et à nos rêves de liberté.
Durée : 4h. 51min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 75002
Résumé:A la mort d'Elvire, A. découvre ses carnets intimes et se remémore plusieurs décennies d'une histoire d'amour et de douleur.
Durée : 6h. 31min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 29906
Résumé:« Je ne pouvais pas trop regarder mon fils jouer avec le chien de notre petite voisine parce que ma femme me parlait : — La peau me brûle, je perds mes cheveux et mes ongles jaunissent. Je suis allée consulter un spécialiste, le docteur Zenger, et figure-toi qu'il a fini par trouver la cause de cette maladie... Tu veux connaître la cause, Jacques ? — Oui. — C'est toi... C'est toi, Jacques ! — Moi ? — Oui. D'ailleurs, tu apprendras que désormais cette maladie porte ton nom, c'est une Blanchoïte aiguë. (Je m'appelle Jacques Blanchot.) Pour le moment, il n'y a rien à faire pour la soigner. Ni traitement. Ni crème. Alors... il faudrait que tu partes. — Quand ça ? — Maintenant... » Bienvenue dans le roman le plus déjanté, drôle, tendre et cruel de notre monde contemporain où « l'homme est un chien pour l'homme ».
Durée : 7h. 29min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 20516
Résumé:Professeur, mariée, un enfant, la trentaine, Lise est admise dans une maison de repos, à Saint-Libron, dans le sud de la France. Elle souffre de dépression. Sur place, elle ne tarde pas à se lier d'amitié avec Oriane, nettement plus jeune, Parisienne de bonne famille et qui souffre d'anorexie. Dans le Grand Hôtel voisin, Daisy, Américaine de la côte Est, se rétablit d'un grave accident de la route, sous le regard de Maxime, son élégant et mystérieux mari. Tout est étrange dans ce couple : l'accident a coûté la vie à Gladys, la précédente épouse de Maxime, et Daisy, blessée mais vivante, a pris la place de la défunte... La rencontre du séduisant Maxime, surnommé par Oriane et Lise « l'homme en noir », réveille en elles toutes sortes de fantasmes, d'angoisses, de souvenirs. Et la mort rôde tant dans les cauchemars que dans le quotidien sans relief de ces femmes que la cure emprisonne. Peut-on vivre, aimer dans cette bulle qu'est la convalescence ? Peut-on vraiment en sortir un jour ? Oriane, Lise, Daisy répondent chacune à leur manière à ces obsédantes questions.
Durée : 2h. 28min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 14572
Résumé:Face à la perte de Paule, le narrateur fuit les lieux où ils ont vécu et finit par s'installer dans le village de Feil, sur la Meuse. Dans ces paysages nostalgiques et cette atmosphère brumeuse, la présence de Paule devenue obsédante se mêle aux souvenirs d'une enfance douloureuse. Dans 'Meuse l'oubli', Philippe Claudel évoque avec talent le renoncement et l'acceptation du deuil, et restitue avec justesse et pudeur cette souffrance que seul le temps atténue.
Lu par : Anik Friederich
Durée : 3h. 54min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 14822
Résumé:Serge Mandart vit dans le 11ème arrondissement. Il aime réparer des meubles, façonner le bois, boire et faire l'amour. Mais parfois, le corps ne suit plus. Avec sa cinquantaine et son charme 'rural' , il séduit Lila, une jeune beauté pétrie d'amour, mais incapable de lui donner ce qu'il attend d'elle : le sexe. Un amour cérébral, sentimental et sensuel d'une force vive va 'prendre corps' entre ces deux êtres. Jusqu'à ce que le miroir de leurs impuissances ne les détruisent. Face à eux-mêmes et au monde, ils décideront de guérir ou de sauter dans le vide.
Lu par : Henriette Kunzli
Durée : 5h. 5min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 15876
Résumé:Un ancien moulin au bord d'une rivière, quelque part en France. C'est là qu'un homme d'une soixantaine d'années entraîne une femme bien plus jeune, qu'il connaît à peine, prostrée dans un immense chagrin. Pendant quelques jours, Pierre essaiera patiemment, obstinément, de donner à Jeanne le goût de revivre. Comme un juste retour des choses, il apprendra d'elle à accepter la sourde menace qui plane sur lui. Silences et bruits semblent scander cette histoire bouleversante, silences de la lune, clapotis de l'eau, mutisme de Jeanne, éclats maladroits de Pierre.
Durée : 1h. 27min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 28107
Résumé:Clémentine aide son amie Margaret à se couper les cheveux, mais le résultat est horrible et une dispute éclate entre elles. Heureusement, la fillette sait comment se changer les idées : taquiner son petit frère, faire s'envoler les pigeons, se promener en ascenseur...
Lu par : François Goy
Durée : 10h. 42min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 21142
Résumé:Un prêtre à l'allure de brave curé de campagne, qui hante le faubourg Saint-Germain, fréquente les salons aristocratiques où Proust rêvait d'être reçu, sert de directeur de conscience aux grands de ce monde, intime ami d'écrivains, d'artistes, de poètes prêts à se confier à lui d'autant plus volontiers qu'il comprend tout, excuse tout et pardonne tout : l'abbé Mugnier est, en son temps, aussi connu que Boni de Castellane et, comme lui, sert de modèle aussi bien à des romanciers qu'à des peintres et des caricaturistes. Abbé moderniste et pourtant d'Ancien Régime, épris de liberté, partisan de la messe en français, il est libéral au point d'inquiéter sa hiérarchie avec laquelle il a de douloureux conflits, avant de conquérir son indépendance et d'exercer son ministère à sa façon. Célèbre pour avoir ramené à Dieu Huysmans et bien d'autres, il devient leur familier, apprécié de Proust et de Valéry, de Cocteau et de Paul Morand dont il esquisse les portraits, recueille les mots et note les réactions au fil de ce fameux Journal qui lui assurera dans le monde des lettres la place qu'il ambitionnait depuis sa jeunesse. Grâce à la communication d'archives privées, de correspondances inédites et de la partie non publiée du Journal, Ghislain de Diesbach a pu établir cette première biographie d'un personnage exceptionnel, porté, tout au long de sa vie peu ordinaire, par un enthousiasme qu'il considérait comme le plus beau don de Dieu.
Durée : 1h. 29min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 24239
Résumé:« À six ans, jouer l’ignorance quand on a parfaitement compris. Mourir n’empêche pas un père de revenir à la maison. Mourir est un acte comme un autre. Quelle disparition l’empêcherait de dormir, de parler et de manger? Tout ça n’avait aucun sens dans mon esprit. J’ai imaginé que mourir signifiait au fond qu’il vivait encore, mais dans une autre famille, avec une autre femme et d’autres enfants. C’était facile de ne pas mourir; ouvrir les yeux, les maintenir écarquillés et marcher sans s’arrêter.»
Lu par : Bernard Delannoy
Durée : 3h. 54min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 16298
Résumé:" Ce sont les mots qu'ils n'ont pas dits qui font les morts si lourds dans leur cercueil. " Car ce livre est le dialogue qui n'a pas eu lieu entre un père, Michel Fottorino, et un fils, Éric - ou plutôt qui a eu lieu, mais sans passer par les mots. Michel Fottorino, apparu dans la vie d'Éric quand il avait neuf ans, n'était pas son père biologique. Il fut mieux que cela : un père adoptif, qui donnera jusqu'à son nom à ce petit garçon en quête d'identité comme l'était alors l'auteur, en même temps qu'un père adopté par l'enfant. Entre cet homme pudique, renfermé, mais joyeux, et le gamin, la complicité, immédiate, s'exprimera surtout par les gestes, les activités partagées, comme la passion commune et communicative, du cyclisme.